
Hay una canción de Georges Moustaki que quizá sirva para abrir de forma sonora una semana en la que los trabajadores hemos de empezar a demostrar nuestra oposición frontal a los derechos que los poderosos nos están recortando.
Ha sido un fin de semana en que he oído varias veces el disco que Marina Rossell le dedica a su amigo Moustaki.
Y dentro de ese álbum, me quedo con ese Sense anomenar-la (Sin citarla) que adapta el Sans la nommer original, de la que Àngels Gregori y Josep Lluís Roig han hecho una excelente traducción, y en la que Marina cuenta con el acompañamiento a la guitarra de Paco Ibáñez. Podéis escuchar un fragmento en Enderrock, por ejemplo.
La canción, en francés, dice así:
Je voudrais, sans la nommer / vous parler d’elle / comme d’une bien-aimée / d’une infidèle, une fille bien vivante qui se réveille / a des lendemains qui chantent / sous le soleil.
C’est elle que l’on matraque / que l’on poursuit que l’on traque. / C’est elle qui se soulève, / qui souffre et se met en grève. / C’est elle qu’on emprisonne, / qu’on trahit qu’on abandonne, / qui nous donne envie de vivre, / qui donne envie de la suivre. / Jusqu’au bout, jusqu’au bout.
Je voudrais, sans la nommer, / lui rendre hommage, / jolie fleur du mois de mai / ou fruit sauvage, / une plante bien plantée / sur ses deux jambes / et qui trame en liberté / ou bon lui semble.
Je voudrais, sans la nommer / vous parler d’elle / bien-aimée ou mal aimée, / elle est fidèle / Et si vous voulez / que je vous la présente, / on l’appelle / Révolution Permanent!
Sí amigos. Hemos de recordar que existe eso que se llama “revolución permanente“, que lo conseguido en nuestra juventud hay que volver a pelearlo, porque nos lo arrebatan.